12 heures – L’histoire d’amour entre Nicolas Cage et le botox

© Metropolitan FilmExport

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C’est un fait avéré désormais, j’ai une grande tendance à aller voir n’importe quoi au cinéma – vous l’avez compris si vous lisez le blog. Alors, je ne sais trop pourquoi, j’ai décidé d’aller voir le dernier film de Nicolas Cage, acteur que pourtant je n’aime point du tout.

Ici notre ami Nicolas joue le rôle de Will Montgomery, un braqueur de banque hors pair. Avec son équipe, il s’apprête à mettre son génie au service d’un dernier coup qui leur permettra de prendre leur retraite. Mais tout dérape : Will se fait trahir par un coéquipier et se retrouve à l’ombre pendant 8 longues années. A sa sortie de prison, il veut reprendre une vie normale et surtout renouer avec sa fille. Mais son ancien partenaire Vincent a d’autres plans. Il veut récupérer l’argent du dernier braquage qui a disparu lors de l’arrestation de Will mais également de se venger de son ancien boss qu’il tient pour responsable de sa déchéance. Alors Vincent kidnappe la fille chérie de Will, et donne à Will 12 heures pour lui donner les millions.

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12 heures choque dès les premières minutes et ce pour deux choses. La première n’est autre que Nicolas Cage lui-même. Acteur peu expressif au naturel, Nicolas affiche une peau aussi lisse que les fesses d’un bébé. Le botox est passé par là et malheureusement pour lui, l’opération n’a pas été un succès. Il est non seulement donc désormais non seulement incapable de montrer des émotions – ou même d’avoir l’air un minimum humain -, mais en plus, il a une tête des plus ridicules – tête de plastique, bonjour. Ce serait hilarant si ce n’était aussi tragique.

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Le deuxième choc provoqué par le film de Simon West est pour les pauvres tympans du spectateur. Une musique criarde, exaspérante et insupportable vous assaille dès le générique de début. J’hésite à le dire, car c’est un engagement important, mais je pense sincèrement que c’est la pire musique de film que mes oreilles n’ont jamais eu à subir.

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Mais le film n’avait pas fini d’être mauvais. Le scénario est simplement catastrophique. Outre un méchant plus ridicule qu’effrayant – pourtant joué par le d’ordinaire très bon Josh Lucas -, l’histoire nous fait cadeau d’une intrigue pour le moins navrante et d’une conclusion prévisible. C’est mauvais de part en part, et on est soulagé quand enfin tout cela se termine.

J’arrêterai ma critique de 12 heures ici – après je vais devenir vraiment méchante.

Sans titre

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