Conjuring : les dossiers Warren – Démon méchant recherche famille à détruire

© Warner Bros

© Warner Bros

Un film d’horreur encensé par la quasi-totalité des spectateurs qui l’ont vu, c’est très rare. Et pourtant c’est le cas de ce film de James Wan, Conjuring : les dossiers Warren, qui se base sur l’a priori véridique histoire d’Ed et Lorraine Warren.

Les Warren sont des enquêteurs paranormaux : ils chassent les démons et les autres esprits maléfiques et enseignent leurs découvertes à la faculté. Un jour, ils reçoivent la visite de Carolyn Perron, une femme paniquée. En effet, depuis qu’elle s’est installée dans sa nouvelle maison, sa famille est victime de phénomènes paranormaux qui les effrayent. Ed et Lorraine acceptent de se rendre sur les lieux et ils découvrent très vite que la ferme isolée abrite une créature démoniaque redoutable et puissante.

© Warner Bros

© Warner Bros

Le scénario est très prévisible – la révélation du milieu est aussi évidente que les yeux aux milieux de la figure et les quelques moments sensés redynamiser l’histoire tombent un peu à plat. Et j’ajoute que la mention « histoire vraie » au début fait plus rire qu’autre chose – que voulez vous, s’il y a bien une chose auquel je ne crois pas, c’est les fantômes et les démons. Bref, le scénario est véritablement sans originalité et sans grande saveur.

© Warner Bros

© Warner Bros

L’enthousiasme des gens n’est donc absolument pas dû au scénario de Conjuring. Le vrai point fort du film est ailleurs. C’est le talent de James Wan qui fait de ce film au scénario médiocre un film capable de vous faire sursauter. Car, même si l’on sait ce qui va se passer, on a quand même plusieurs fois des petits tressaillements de frayeur. James utilise des petits stratagèmes classiques mais parfaitement mis en place, il sait se servir du son, de l’image et se joue parfois de nos attentes pour mieux créer la peur et faire tambouriner le cœur du spectateur.

© Warner Bros

© Warner Bros

Si cela marche aussi bien, c’est grâce au talent des acteurs du film, surtout celui des jeunes actrices,  Joey King – vue dans White House Down –  et Hayley McFarland. Elles réussissent à communiquer l’angoisse de leurs personnages à la salle en un sursaut.

© Warner Bros

© Warner Bros

Si Conjuring ne réussit pas à créer une peur à long terme, du genre de celle qui hante le spectateur à la sortie de la salle, il peut néanmoins se vanter d’être capable de faire sursauter et de montrer que les ficelles classiques du film d’horreur peuvent facilement être réinventées et utilisées pour créer un frisson glacial.

Sans titre

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s