Players – Lisse comme une planche de surf

© Twentieth Century Fox

© Twentieth Century Fox

Une bande annonce un peu bling-bling avec un Ben Affleck en méchant et un Justin Timberlake tout mignon, voilà ma première approche de Players. Après lecture du synopsis, je me dis que ça va être un mélange sympa entre The Social Network et Casino saupoudré de la bonne grosse tête chevaline de Ben.

Players nous raconte l’histoire de Richie. Richie est un ancien trader qui étudie désormais à Princeton. Mais comme il n’a pas d’argent pour payer sa scolarité, il décide sur un coup de tête de jouer toutes ses économies sur un site de poker en ligne et se retrouve ruiné, victime d’une arnaque. Il s’envole alors pour le Costa Rica pour retrouver le propriétaire du site, Ivan Block. Contre toute attente, Ivan décide de prendre Richie sous son aile. Le jeune homme est loin de savoir dans quoi il a mis les pieds.

© Twentieth Century Fox

© Twentieth Century Fox

Players promet un peu plus qu’il ne délivre. L’histoire est cousue de fil blanc. L’histoire d’amour assez ridicule débarque au milieu et sert de raccourci évident – parce que bon, faut pas nous prendre pour des jambons crédules : Justin est mignon mais que la demoiselle décide de s’associer avec lui parce qu’elle vient de découvrir que son associé est méchant, on n’y croit pas. Les enjeux sont aussi lisses qu’une planche de surf mal waxée. Les personnages aussi d’ailleurs. En fait dans le récit, rien n’arrive à surprendre. Richie se fait avoir si facilement, dans un piège tellement gros, qu’on se demande comment un tel idiot à un jour pu rentrer à Princeton. Au final c’est tellement sans saveur qu’on s’ennuie presque un peu sur les bords.

© Twentieth Century Fox

© Twentieth Century Fox

Heureusement, le jeu d’acteur est potable. Oui, même Ben Affleck – que je déteste cordialement depuis toujours. Vous avez bien entendu. Je trouve que dans le rôle du méchant riche manipulateur il est franchement pas mal du tout, surtout quand il hurle gentiment ses leçons de vie à Justin Timberlake à grand coup de « Do you need me to do it again ». Justin dans le rôle d’un génie abruti est également bien. Efficace. Sans plus. Gemma Arterton, toujours aussi belle, écope de son éternel rôle de potiche inutile plus là pour montrer sa jolie plastique que pour autre chose. Pauvre Gemma.

Au final, le film est franchement oubliable. Pas vraiment meilleur que Las Vegas 21 mais pas désagréable non plus.

Sans k

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s