Jamais le Premier Soir – Jamais sans mes clichés

© EuropaCorp Distribution

© EuropaCorp Distribution

Des fois tu as envie de voir une petite comédie romantique sans prétention. 20 ans d’écart m’ayant redonné espoir en la France dans ce domaine, c’est sans trop d’appréhension que ma camarade et moi-même nous sommes décidées à aller voir Jamais le premier soir.

Julie est amoureuse et donc heureuse (c’est connu, seul l’amour apporte le bonheur). Mais voilà, elle se fait larguer par coursier de façon brutale. S’en suit une dépression carabinée à grand coup de pyjama pilou, de jogging et de conseils avisés de la part de ses amies et de sa famille. Elle trouve le salut dans des livres de développement personnel. Ses meilleures copines Rose et Louise vont alors essayer de la sauver.

© EuropaCorp Distribution

© EuropaCorp Distribution

Un ramassis de clichés souvent navrants parfois vaguement drôles, c’est un peu la marque de fabrique de Jamais Le Premier Soir. Des personnages féminins aussi caricaturaux que stupides sont au centre de l’histoire : les femmes du film sont globalement incapables de vivre sans un homme, ne voient le bonheur qu’avec un partenaire, sont jalouses, hystériques, bêtes et n’ont un travail que pour se retrouver et parler de leur mec. C’est d’un triste. Seulement deux moments redonnent un peu d’espoir au spectateur qui commence à avoir envie de noyer ces personnages dans de l’eau de rose: celui où Rose revendique son droit au malheur et celui où Louise fait un geste d’amitié d’une grande abnégation pour Rose.

© EuropaCorp Distribution

© EuropaCorp Distribution

Niveau humour ça ne vole pas très haut. Le seul moment réellement drôle, c’est  au personnage joué par Julien Boisselier que nous le devons. Celui-ci joue un ostéopathe complètement barré qui dans les premiers temps vous rappellera peut être des travers présents chez certaines de vos connaissances. Sa scène d’explosion est sûrement la seule chose à sauver de ce Jamais le Premier Soir.

En un mot comme en cent : que ce soit le premier, le deuxième ou le centième soir, abstenez-vous ! Jamais le Premier Soir est bien trop niais pour être agréable.

Sans titre

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s