La balade Crimes et Mystères de Paris avec Paris Face Cachée – Découvertes (pas si) sanglantes

© Paris Face Cachée

© Paris Face Cachée

Au programme de Paris Face Cachée, on trouvait également quelques balades dans Paris. Attirée par le titre, je me suis inscrite à Crimes et Mystères de Paris proposée par les Balades de Magalie. Rendez-vous était donné dans la pénombre de la fin de journée.

Notre première étape dans cette découverte du vieux Paris du XVIIème siècle : Notre Dame de Paris. Nous y découvrons l’Affaire des Poisons et ses principaux protagonistes. Puis direction la Place de Grève, désormais connue sous le nom d’esplanade de la Libération, juste devant l’Hôtel de Ville de Paris. Là nous en découvrons plus sur le traitement réservé aux criminels à l’époque.

Notre petite troupe s’arrête ensuite face à la tour Saint Jacques, nommée ainsi car elle était sur la route de Saint Jacques de Compostelle. C’était à l’origine une église, qui fut détruite pierres par pierre à la révolution. La Tour ne dut son salut qu’à sa hauteur – comme quoi, la taille ça compte !

Nous remontons ensuite la rue Nicolas Flamel, et notre guide en profite pour nous parler de la légende autour de ce monsieur Flamel, le plus célèbre des « alchimistes ». La rumeur voudrait que l’homme ait eu son échoppe dans la toute proche rue des Écrivains aujourd’hui disparue.

Nos errances historiques nous mènent ensuite dans la rue de la Ferronnerie, dans le lieu où Ravaillac a profité des embouteillages parisiens de l’époque pour frapper Henri IV de son couteau. Si nous connaissons aujourd’hui le lieu précis de cet assassinat, c’est grâce à l’enseigne au cœur percé d’une flèche qu’arborait une auberge toute proche.

Nous nous arrêtons ensuite sur la place des Innocents – qui fut un ancien cimetière comme je vous l’avais déjà raconté ici – puis remontons la rue Saint Denis. Après un bref arrêt, rue de la Grande Truanderie nous continuons jusqu’à la place du Caire, l’endroit où se trouvait la plus grande des Cours des Miracles parisiennes. Après une brève lecture de la description qu’en fait Hugo dans Notre Dame de Paris, nous admirons les sculptures de la façade.

La fin de la balade arrive, mais avant, nous découvrons avec amusement la plus petite rue de Paris, la rue des degrés. Cette dernière s’étend sur à peine 14 marches. C’est dans cette minuscule rue que devaient se retrouver les comploteurs qui voulaient sauver Louis XVI de l’échafaud.

Notre dernière étape, la rue Beauregard, dans laquelle se situait la maison de La Voisin, la célèbre empoisonneuse impliquée dans l’Affaire des Poisons sur laquelle nous avions commencé notre visite.

J’ai adoré notre guide, hyper enthousiaste et prodigue en anecdotes historiques. Mais la visite m’a un peu déçue – nous avons plus marché que découvert et par moment le temps paraissait bien long. Je suis également un peu triste que nous n’ayons pas eu plus d’anecdotes sur des crimes mystérieux et sanglants ou des mystères jamais résolus  – mais c’est peut être car je suis trop gourmande, allez savoir !

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