The Amazing Spiderman : Le Destin d’un Héros – Trop d’intrigues, pas assez de profondeur

© Sony Pictures Releasing France

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Après avoir eu droit à sa trilogie grâce à Sam Raimi dans les années 2000, Spiderman avait déjà eu le droit à son reboot il y a deux ans grâce à Marc Webb.

Dans ce nouvel épisode, l’homme araignée se trouve face à la difficulté de gérer de front son amour pour Gwen Stacy et sa stature de super-héros. Hanté par le souvenir de la mort du père de la jeune fille, il ne sait plus quoi faire. Les choses se compliquent encore plus lorsque son ancien ami Harry Osborn débarque en ville et qu’un nouvel ennemi puissant, Electro, émerge.

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The Amazing Spiderman : Le Destin d’un Héros n’est pas du tout amazing. A vrai dire il est plutôt médiocre, voire pire. La faute principalement a un scénario hyper brouillon et confus, sorte de fourre-tout en bazar de plein d’intrigues différentes. Déjà, parlons un peu de cette histoire concernant les parents de Spiderman qui n’apporte rien au récit principal mais qui en plus manque cruellement de cohérence, de pertinence et d’intérêt!

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Le scénario de The Amazing Spiderman : Le Destin d’un Héros se perd également dans la surmultiplication et la sous utilisation de ses méchants. Trois ennemis successifs s’opposent à Spiderman et deux d’entre eux sont expédiés aussi vite qu’un sms par un adolescent de 10 ans. Quand au troisième, il aurait pu être intéressant si sa psychologie était un peu moins binaire – et si son interprète Jamie Foxx était un peu moins mauvais.

445424.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxA travers tout le film, on dirait que Marc Webb ne sait pas trop s’il veut privilégier l’histoire d’amour et le côté léger du film ou s’il veut faire un film de super héros à la mode  comme Batman, c’est-à-dire avec un héros traumatisé et des relations amicales sacrifiées pour le plus grand bien. Et si Marc est très bon dans le premier genre – après tout, c’est lui qui a fait l’agréable (500) Jours Ensemble -, il est complètement perdu dans le deuxième (ce qui peut être aussi la faute au scénario).

Au final, le film parait être une interminable transition entre le premier film et celui qui devrait inévitablement suivre, une transition que même l’excellent (et sous exploité) Dane DeHaan ne peut rendre véritablement intéressante.

Sans titre

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