Uglies, tome 1, de Scott Westerfeld – Idéal pour le métro

20141108_105751J’avoue, cela faisait un sacré bout de temps que la série de romans d’anticipation de Scott Westerfeld me faisait de l’œil du haut du rayon de ma bibliothèque de quartier. Et voilà comment je me suis retrouvée à lire Uglies.

Tally Youngblood va avoir 16 ans et comme tous les adolescents de son âge, elle s’apprête à subir l’opération qui la transformera en Pretty et qu’elle attend depuis longtemps. Mais tout ne se passe pas comme prévu et Tally se voit obligé de rejoindre les rebelles. Là elle va découvrir que ce qu’on lui a appris depuis toujours n’est peut être pas entièrement vrai.

Uglies n’est pas aussi passionnant que je l’aurais cru. Déjà, il faut avouer que l’héroine, Tally, est dans les premières pages, diablement énervante. Elle est naïve, un peu bête, et surtout tellement égoïste qu’elle en devient exaspérante.

La société dystopique décrite par Scott Westerfeld est basée sur une superbe idée de départ. Mais dans son traitement, elle devient assez simpliste et finit par lasser.

Uglies, même s’il n’ennuie pas, n’arrive jamais à absorber totalement son lecteur. L’action manque un peu, la tension n’est jamais palpable et le schéma de l’histoire reste diablement classique et prévisible. Tous les clichés du roman adolescent sont présents y compris le tragique et affligeant triangle amoureux.

L’écriture de Uglies est assez basique, voire simpliste. Les dialogues sont particulièrement barbants et bêtes.

Pour moi, le roman de Scott Westerfeld est un livre idéal pour le métro. Assez intéressant et facile à lire pour être lu alors que l’on est projeté à droite à gauche par les secousses du train mais pas assez captivant pour que lorsque vient notre arrêt nous ne puissions poser le livre sans regret.

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3 réponses à “Uglies, tome 1, de Scott Westerfeld – Idéal pour le métro

  1. Moi je ne m’attendais pas à un super roman, du coup j’avais plutôt été agréablement surprise au point de lire toute la saga! C’est sympa, on ne s’ennuie pas et j’ai trouvé que ça se lisait rapidement. Mais bon, ça ne révolutionne pas le genre et comme tu dis, ce n’est pas passionnant au point de nous faire louper nos arrêts de métro!

  2. Pingback: Le Labyrinthe de James Dashner – Une prison dans laquelle il fait bon être enfermé | Boires et Déboires d'un Zéro Masqué·

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