Pretty Little Liars, Saison 1 – Gossip Housewives

© ABC Family

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Grande admiratrice de Veronica Mars et ayant besoin d’arrêter le fantastique pendant un moment après mon binge-watching d’Heroes, je me suis lancée dans la série d’ABC Family, Pretty Little Liars.

Il y a un an, dans la petite ville de Rosewood, disparaissait Alison, la reine du lycée. Ses quatre amies, Aria, Hanna, Emily et Spencer sont toujours aussi marquées par ce tragique évènement qui a créé une distance entre elles. Mais elles commencent à recevoir les unes après les autres des messages mystérieux, signés A, un mystérieux individu qui menace d’exposer au grand jour des secrets que seule Alison connaissait.

Le pilote intrigue. Sorte de mélange entre Desperate Housewives, Veronica Mars et Gossip Girl, on se laisse rêver à une série mélangeant habilement le meilleur des trois mondes.

Niveau suspens, la série réussit parfaitement le job. Chaque épisode se termine sur une note énigmatique qui donne envie de regarder la suite, le mystère autour de A. ne fait que s’épaissir en cours de saison et les fausses pistes sont nombreuses.

© ABC Family

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Mais le problème, c’est qu’au lieu de se centrer autour de ce côté enquête passionnant, Pretty Little Liars s’embourbe dans des histoires d’adolescentes toutes plus clichées et barbantes les unes que les autres. Machine tombe amoureuse de Machin, mais c’est compliqué parce que Machin est une personne qu’elle ne doit pas fréquenter. Voilà en gros le cœur des secrets de ces adolescentes assez vaines. Très franchement, il n’y a pas de quoi en faire un film – et encore moins une série.

Dommage pourtant car le personnage d’Alison est d’une méchanceté et d’une folie cruelle assez géniale. Mais voilà, là où dans une série comme Veronica Mars, les personnages avaient du peps, ici, ils ressemblent plus aux clichés fatigants et mielleux de Gossip Girl. Les filles vont donc au lycée en talons de 12cm et portent des vêtements de grands créateurs. Elles vont et viennent à leur guise sans que leurs parents ne s’inquiètent de les voir découcher plusieurs soirs de suite. Et surtout elles ont des personnalités assez plates et sans piquant – ce que j’appellerai le syndrome Serena.

Quand aux jeunes actrices, elles sont mignonnes mais toutes ne sont pas convaincantes. La seule qui sort du lot est Ashley Benson qui arrive à nous faire aimer un peu son personnage. Notons également la présence de Holly Marie Comb qui joue la mère d’Aria.

Bref, j’aurais volontiers arrêté Pretty Little Liars à la fin de la première saison si des réponses nous étaient fournies. Mais voilà, on ne sait toujours pas qui est A, et moi, je veux savoir. Alors tant pis pour les histoires d’amour dégoulinantes, je continue. Rendez-vous bientôt pour la saison 2 !

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Une réponse à “Pretty Little Liars, Saison 1 – Gossip Housewives

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