Paradise Lost – Gangsta paradise

© Mika Cotellon

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Première réalisation de l’acteur italien Andrea Di Stefano, Paradise Lost se présente comme une histoire romancée autour d’une figure historique, bien réelle.

Quand Nick et son frère arrivent en Colombie, ils pensent avoir trouvé le paradis. Un rêve éveillé, qui se poursuit quand Nick rencontre la jolie Maria. Tout semble parfait et aurait pu l’être si l’oncle de Maria n’était pas le célèbre Pablo Escobar.

Paradise Lost commence de manière dynamique par la nuit précédant l’arrestation d’Escobar. Nous sommes plongés directement dans le vif de l’action. Pour en ressortir aussitôt à cause d’un flash-back long et parfois pénible, qui nous raconte comment Nick en est arrivé là. Ce retour en arrière ne nous apprend pas grand-chose : les personnages présentés y sont assez unidimensionnels et nous n’arrivons jamais à vraiment nous attacher à quiconque.

© Mika Cotellon

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Heureusement la deuxième partie retrouve tout le punch de l’ouverture. Paradise Lost devient un film de survie, pêchu et déjà beaucoup plus intéressant. Nous voyons de plus en plus la duplicité de Pablo Escobar et les choses deviennent légèrement moins manichéennes.

Mais c’est surtout la performance de Benicio Del Toro qui sort le film de l’ordinaire. A chaque apparition, il fascine, intrigue et occupe toute la place. On en vient presque à regretter que le film soit centré sur le mignon mais fade Josh Hutcherson et non entièrement sur lui.

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