Orphan Black, saison 1 – Clone moi si tu peux

© BBC (British Broadcasting Corporation)

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Orphan Black est une série au sujet de laquelle j’ai entendu les plus hautes louanges. Alors forcément, un tel engouement, ça finit par intriguer et par suffisamment piquer la curiosité pour que Netflix et moi-même nous lancions dans la première saison.

Sarah Manning est une jeune femme à la vie compliquée et jamais facile. Quand elle est le témoin du suicide d’Elizabeth Childs, une femme qui lui ressemble trait pour trait, elle choisit de voler son identité. Mais ce qu’elle croyait être une solution à ses problèmes ne fait en réalité qu’en créer de nouveaux : Sarah découvre en effet qu’elle est un clone et que sa vie est en danger.

Après avoir vu toute cette saison 1, je dois malheureusement avouer qu’Orphan Black ne m’a pas emballée.

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Le pitch est accrocheur, mais ne propose honnêtement rien de très nouveau. Le vol d’identité, les clones, la conspiration posent des questions qui donnent envie d’en regarder plus mais qui n’ont jamais réussit à m’embarquer totalement. Pourtant l’intrigue est chargée, tout en restant compréhensible et les dénouements successifs sont parfois bien amenés.

Alors pourquoi ce manque d’enthousiasme ? Très vite, les ressorts utilisés s’enlisent, en particulier celui de ce tueur en série qui n’est réellement intéressant que lors de 2-3 épisodes. On en vient vite à préférer les moments où les clones se confrontent à ces doubles pas si semblables.

Il faut signaler d’ailleurs que l’actrice principale Tatiana Maslany est sans faille. Elle arrive à jouer de manière complètement différente les multiples clones tout en reprenant parfois une mimique qui nous rappelle que ces femmes sont les différentes facettes d’une même pierre.

Face à cette finesse d’écriture et de jeu, on trouve à l’inverse des personnages assez unidimensionnels auxquels il est dur de trouver un intérêt. Ainsi le collègue flic semble être une caricature, tandis que le beau Dylan Bruce se débat avec un personnage sexy mais sans charisme et que Jordan Garvis se voit attribuer le rôle de Felix, demi-frère de l’héroïne et « comic relief » permanent.

Peut être m’avait-on trop vendu cette série qui reste sympathique bien que non renversante.

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