Black Sails, saison 1 – La vie rêvée des pirates

© Starz Entertainment

© Starz Entertainment

Découverte en 2014 au Festival SériesMania, Black Sails m’avait immédiatement tapé dans l’œil : que voulez-vous, je ne sais résister à des pirates et des aventures entre océan et iles paradisiaques.

Nous sommes ici en face d’un prequel de l’Île au Trésor, le livre de Robert Louis Stevenson. Le Capitaine Flint et son équipage se lancent dans une périlleuse chasse au trésor, celle qui les conduira, à l’Urca De Lima, un galion espagnol chargé d’or. Mais sur leur chemin, se dressent de nombreux obstacles : un nouveau cuisinier plein de malice, John Silver, un équipage rival mené par le terrible Charles Vane, et la flotte britannique qui compte bien sonner le glas de la piraterie.

Black Sails commence sur les chapeaux de roues par un combat maritime simplement impressionnant. Directement, nous sommes plongés dans l’esthétique qui sera celle de la série : des paysages magnifiques, des grands mouvements de caméra, des combats sanglants et immersifs, un peu de sexe et quelques explosions. C’est du grand divertissement, dans le meilleur sens du terme – un mélange entre Pirates des Caraïbes et Spartacus.

© Starz Entertainment

© Starz Entertainment

La saison est assez rythmée. Certes, très vite, le spectacle maritime du début laisse place à des intrigues terrestres plus bavardes et moins spectaculaires. Nous y découvrons des personnages secondaires aussi ambigus que possible comme Vane, Rackham, Eleanor Guthrie ou encore Anne Bonny. Certes parfois, leurs intrigues sont un peu longuettes, inutilement mystérieuses et politiques. Malgré cela on se laisse emporter par ces manipulations et jeux de pouvoir et les multiples rebondissements achèvent de nous séduire. Et que dire de ce dernier épisode qui met nos nerfs à rude épreuve. Bref, malgré les coups de mou, on finit par trouver la tension narrative nécessaire à notre bonheur.

Ce dernier arrive aussi grâce aux excellents acteurs. Toby Stephens, excellent méchant dans Meurs un Autre Jour, réussit ici parfaitement à nous faire à la fois aimer et détester ce capitaine Flint qui reste impénétrable jusqu’au bout de la saison. Luke Arnold est un John Silver charmant, ce qui est d’autant plus perturbant quand l’on connait son parcours par la suite. Mais mon préféré est sans aucun doute le sublime Tom Hopper, qui interprète Billy Bones – même si je dois avouer que c’est en grande partie grâce à sa carrure d’athlète et à son accent si mignon.

Bref, vous l’avez compris, je n’ai qu’une hâte repartir avec mes nouveaux amis pirates pour une nouvelle saison de Black Sails.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s