Crimson Peak – Le rouge et le noir

© Universal Pictures International France

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J’ai déjà fait une critique dithyrambique de Crimson Peak sur le blog des copains des Trois Doigts de la Main, il y a un petit mois. Mais coup de cœur oblige, je me dois de vous en parler de nouveau ici.

Etat de New-York, début du XXème siècle, La jeune Edith Cushing, jeune apprentie romancière, vit avec son père, un homme d’affaire reconnu. Une vie hantée par le fantôme de sa mère qui un jour lui apparait et la met en garde contre Crimson Peak. Un avertissement qu’Edith ne comprendra que trop tard.

Alors oui, le scénario est un peu facile par moment. C’est vrai que quelques passages sonnent un peu creux et que rien de ce qui nous est raconté n’est réellement novateur. Mais qu’importe. L’histoire d’amour gothique qui évolue au centre du film efface rapidement ces défauts et nous emporte totalement dans son tourbillon romantique.

© Universal Pictures International France

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Si le tout fonctionne aussi bien, c’est grâce à l’esthétique de Crimson Peak. Guillermo Del Toro réussit ici l’un des plus beaux films gothiques qu’il m’ait été donné de voir, à la fois glauque, romantique, angoissante, et d’une beauté fascinante. Guillermo Del Toro n’hésite pas à utiliser dans ses cadrages le symbolisme exacerbé du cinéma expressionniste allemand tout en restant immensément moderne dans ses mouvements de caméra. Avec ses décors époustouflants, Crimson Peak semble être la vision cinématographique des romans Bram Stoker ou Edgar Allan Poe.

Impossible de finir cette eulogie sans parler des acteurs. Tom Hiddleson et Mia Wasikowska nous prouvent une nouvelle fois, après Only Lovers Left Alive, leur capacité à se fondre totalement dans une ambiance gothique et à créer des personnages à la fois lumineux et sombres. Quand à Jessica Chastain, elle est ici parfaitement angoissante.

Bref, si tu n’as pas encore vu Crimson Peak, tu sais ce qu’il te reste à faire !

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