Les Dropkick Murphys au Zénith de Paris – Convivialité sur des airs de rock irlandais

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© Manu Wino Photography

Le samedi 28 janvier était marqué dans mon agenda depuis fort longtemps – et pas seulement car ce jour là je gérais mon deuxième tournoi de e-Sport en solo. C’est en effet ce jour là que j’avais rendez-vous au Zénith de Paris avec un groupe cher à mon cœur : les Dropkick Murphys, groupe de rock irlandais originaire de la belle ville de Boston.

« Let’s go Murphys ! ». Le public, dont me petite personne, appelle le groupe à pleins poumons avec ce petit air chantant rythmé par des claquements de main enthousiastes. Déjà l’ambiance est là, et dès que les premières notes de « The Foggy Drew » annoncent l’arrivée sur scène du groupe,  la folie conviviale et déchainée qui se poursuivra jusqu’à la fin du concert enflamme le Zénith

C’est au son de « The Lonesome Boatman » que les Dropkick Murphys débarquent sur scène. S’en suit un enchainement quasi continu de chansons énergiques, un peu punk et définitivement conviviales. Je nous vois encore sauter tels des petits diables sur « I Had A Hat » « Rebel With A Cause » et surtout “I’m Shipping Up To Boston » dans des pogos géants. Des pogos d’ailleurs aussi virulents et intenses que bon esprit, où l’on tend la main à ceux qui chutent et où on reprend tous ensemble les paroles des chansons les plus fédératrices comme « First Class Loser » ou « Going Out In Style ».

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© Manu Wino Photography

Le groupe sur scène a l’air de s’amuser autant que nous. Al Barr gambade sur la scène avec une énergie pétillante. Ken Casey harangue de temps et temps la foule et raconte de petites anecdotes savoureuses, comme celle de cette fan présente dans la salle, enceinte jusqu’aux yeux, qu’ils avaient rencontré lors d’une interview alors qu’elle n’avait que 14 ans.

Un concert qui se termine en apothéose par un excellent rappel qui s’annonce par le cultissime « The Boys Are Back » et se clôture en une pluie de confettis verts, par la plus qu’appropriée « Until The Next Time » avec ses belles paroles : « We’ll meet again don’t know where, don’t know when; Wa all had a good time; And we’re sad to see it end ».

© Manu Wino Photography

© Manu Wino Photography

Au final, un concert qui a agit comme une belle cure de bonne humeur, qui réchauffe le cœur et qui fait se sentir comme en famille. Un moment un peu magique, qui sent l’Irlande et la bière, et qui fait battre le cœur très fort et lever le poing bien haut !

Merci les Dropkick Murphys ! Et la prochaine fois, promis, je joue des coudes et j’arrive à atteindre la scène pour « Kiss Me I’m Shitfaced »

 

NB : Arrivée très en retard, je ne pourrais vous dire un traitre mot sur les premières parties, les ayant toutes religieusement ratées. Voilà.

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